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Lundi 14 avril 2008 1 14 /04 /Avr /2008 22:41
AVANT PROPOS

1  PARTIE
L’UNIVERS DES FRICHES INDUSTRIELLES


INTRODUCTION
LEXIQUE 
 
CHAPITRE I : HISTOIRE DE FRICHES
CHAPITRE II : LES ORIENTATIONS DE LA RESTAURATION
CHAPITRE III : TRANSCRIPTION DE L’INDUSTRIE
     VALEURS CULTURELLES
     VALEURS SOCIALES
     VALEURS URBAINES
     VALEURS ARCHITECTURALES
     VALEURS TECHNIQUES

CHAPITRE IV : ESSAIS D’ANALYSE
     LE FACTEUR DU SENSIBLE
CHAPITRE V : DIALOGUE AVEC DES FRICHES INDUSTRIELLES
     ECHELLE NATIONALE
     ÉCHELLE RÉGIONALE
     ÉCHELLE URBAINE
     ÉCHELLE DU QUARTIER

 
2  PARTIE
LES FRICHES INDUSTRIELLES DE CHARLEROI


INTRODUCTION
CHAPITRE I : L’IMAGE PERÇUE
     CONTEXTE HISTORIQUE
     POPULATION LOCALE
     PRÉJUGÉS

CHAPITRE II : L’IMAGE COMMUNIQUÉE
     LES MÉDIAS
     LA POLITIQUE
     LE TOURISME

CHAPITRE III : L’IMAGE DÉSIRÉE
     LA VOLONTÉ DE CHARLEROI
     LES AMBITIONS STRATÉGIQUES
     LES PROJETS

CHAPITRE IV : L’IMAGE RÉELLE
     L’URBANISME
     LES ESPACES VIDES
     L’INDUSTRIE

CHAPITRE V : FRICHES A TRANSFORMER
     LE BOIS DU CAZIER
     TERRIL DES PIGES
     USINES SOLVAY
     CARRIÈRES GRALEX
     CHARBONNAGE DU MARTINET
     FONDERIE LÉONARD-GIOT

CHAPITRE VI : LES FRICHES, UN AVENIR POUR CHARLEROI ?
 
BIBLIOGRAPHIE
     LIVRES
     ACTES DE COLLOQUES
     REVUES
     CENTRE DE RESSOURCES SUR LE PATRIMOINE

 
Par Nico - Publié dans : plan du travail
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Mercredi 26 décembre 2007 3 26 /12 /Déc /2007 21:33

Essai : recherche, avance, traité, mémoire, étude…

Analyse : décomposition, étude, raccourci, précis, faire apparaître…

 

Comparer des projets d’architecture n’est pas une chose facile. Afin de pouvoir étudier rapidement quelques projets phares et de les confronter à la réalité de Charleroi, j’ai mis au point une sorte de grille d’analyse, de méthode d’observation.

Ce type de schéma n’a pas la volonté d’être parfait mais espère juste clarifier l’étude de chaque site. Il permettra également de les comparer sous forme graphique, telle une icône pour chaque projet étudié. Tous ces graphiques laisseront apparaître clairement les atouts mais aussi les manques de chaque réalisation proposée.

Comme je l’ai dit précédemment, cet « icône »n’est pas LA solution par excellence, j’espère juste que cette méthode d’analyse pourra apporter un dialogue, une réflexion sur notre concept de réhabilitation. Ce schéma n’est pas fixe, le lecteur pourra ainsi devenir une personne active en le complétant, l’améliorant en fonction de ses expériences personnelles.

 

 

Le schéma d’analyse est divisé en cinq parties égales. Trois d’entre elles sont de l’ordre du filtre humain ; c’est à dire qu’elles proviennent d’une réflexion d’une ou plusieurs personnes. Ce filtre est considéré comme un buvard qui ne laisserait transparaître que les actions ou paroles de personnes concernées de près ou de loin par le projet. Les deux autres parties du schéma d’analyse sont de l’ordre du filtre du lieu ; c’est à dire toutes les observations plus matérielles.

Je vais présenter les différents éléments du schéma en suivant le sens des aiguilles d’une montre.

 

Le facteur social est la première partie du filtre humain. Il est divisé, comme tous les autres facteurs, en deux critères d’appréciation.

Le premier : l’ambition. Ce critère veut représenter la volonté du propriétaire, de la ville ou de la région à mener à bien son projet. Celui-ci est-il une des priorités de son propriétaire ? Répond-t-il à une volonté de changer l’image du lieu ou à combler un désir citoyen ?

Le deuxième : la réalité. Dans ce sujet, je tenterai de m’approcher de la vision de la population vis à vis de ce bâtiment, ses sentiments envers ce lieu, l’importance du site dans le patrimoine régional, le développement possible de la localité suite à ce projet…

 

Le facteur du paysage dans le filtre du lieu comprend l’échelle régionale et l’échelle urbaine.

L’échelle régionale tentera de comprendre l’âme de la région au point de vue architectural et non social comme dans le point précédent. Elle s’accompagnera de l’étude de carte à grande échelle et de recherches sur l’impact architectural du monument dans son patrimoine régional.

Le deuxième critère est l’échelle urbaine. Plus précise, cette échelle sera de l’ordre du quartier. Elle permettra d’analyser les circulations, les fonctions du bâti, la typologie des constructions, la présence de services de transports en commun…

 

Le deuxième filtre du lieu est le facteur architectural. Celui-ci se cible sur le bâtiment en lui-même, sur sa qualité architecturale.

Premier critère : la qualité constructive observera tous les éléments structurels. Sont-ils ou non en bon état pour durer une seconde vie ? Les matériaux de remplissage entre les structures ou les parements sont-ils à conserver ? Participent-ils à l’image, au caractère du lieu ?

Deuxième critère : la qualité des espaces. Je considère ici le potentiel du lieu au point de vue de sa modularité, de ses espaces intérieurs, extérieurs, de sa qualité de lumière…

Ces analyses devront être mises en rapport avec la fonction nouvelle du lieu.

L’impact de ces observations du facteur architectural se ressentira directement dans le projet réalisé. Celui-ci devra, en effet, prendre en compte tous ces éléments afin de créer une architecture qui en profitera de manière bénéfique.

 

Revenons maintenant au filtre humain pour analyser le facteur de réhabilitation. Ce facteur ne sera utilisé que pour les friches industrielles transformées. Il ne sera donc pas pris en compte pour les friches que j’aborderai dans la seconde partie du mémoire dédié à Charleroi. Celles-ci n’étant pas encore réhabilitées.

Premier critère : le respect de l’œuvre. La touche contemporaine met-elle en valeur le bâtiment ? Conserve-t-elle l’esprit du lieu ? Je pense également que le bâtiment doit conserver une emprunte de son passé, une mise en scène, un aménagement qui nous rappelle sa fonction première.

Deuxième critère : le savoir faire de l’architecte. Ce point est plus subjectif car il s’agit d’une interprétation de la transformation. Le nouveau projet trouve-t-il l’équilibre ? Est-il en symbiose avec l’ancien ? La forme peut-elle servir la fonction ?

 

 

 

Le facteur du sensible

 

Perception : représentation consciente à partir de sensations, conscience d’une sensation.

Sensible : perçu par les sens ; susceptible d’éprouver des perceptions, des sensations ; capacité à percevoir des émotions.

 

Qu’est ce que l’architecture ? … Une science exacte ? Un art ? Une technique ? Une proportion ? Une structure ? Un style ? Une forme ? Une ligne ?...

Je pense que l’architecture est un ensemble de disciplines, une communion entre les arts et les sciences. Faire de l’architecture est un éternel questionnement entre notre sensibilité et notre rationalité.

Peut on dire objectivement qu’une œuvre architecturale est réussie ou ratée ? Toute démarche se voulant la plus objective possible vis à vis d’un phénomène architectural comporte toujours une part de subjectivité. En effet, que l’on en soit conscient ou pas, tout objet nouveau est accueilli par notre sensibilité. Dans notre monde, l’apparence, qui provient du premier regard d’un sujet sur un objet influence nos comportements, nos idées, nos choix.

Comme le dit Gilles Deleuze, la perception que nous avons de notre environnement suit le schéma sensori-moteur suivant :

·  des capteurs (œil, oreille...) reçoivent de l'information dans notre environnement. Ils captent l'action de l'environnement sur nous.

·  cette information est envoyée, via des nerfs sensoriels vers le cerveau.

·  ce cerveau est capable de prendre une décision de réaction à l'environnement.

·  le signal de réaction est transmis via des nerfs moteurs vers des muscles.

·  ces muscles réalisent effectivement la réaction.

Notre cerveau humain agit donc comme un filtre face à notre environnement. Il capte les informations, les déforme suivant la sensibilité de chacun et les renvoie vers l’outil de communication choisi (la parole, l’écrit, le dessin…) Ce schéma rejoint la théorie de Husserl pour qui toute connaissance est filtrée par la manière dont le sujet reçoit les données extérieures. Sans analyse plus précise, l’objet reste donc passif, il subit le regard et la critique. C’est malheureusement trop souvent le cas pour les friches industrielles qui ne sont généralement pas mise en valeur par leur image délabrée. Une construction abandonnée est rarement synonyme de bien être, de ressenti agréable. Ce phénomène est également renforcé par l’utilisation négative de l’image de ces lieux dans les médias et au cinéma.

Il faut passer outre ce phénomène de classification subjective pour donner une chance à ces lieux particuliers. Analyser leurs valeurs collectives, paysagères et architecturales de manière objective est une des méthodes pour découvrir leurs potentiels et leur offrir une nouvelle vie.

Comme le dit l’écrivain Destouches, « la critique est aisée mais l’art difficile. »

Je vais tenter d’être le plus rationnel possible lors de l’étude des quelques friches industrielles présentées au chapitre suivant. Je me contenterai donc d’une observation des faits pour quarte des cinq parties du schéma d’analyse. La dernière partie, intitulée « le facteur du sensible » est un élément à part, non défini, il répond à la perception personnelle du lecteur suivant les critères de son choix.

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Par Nico - Publié dans : l'univers des friches industrielles
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Mercredi 26 décembre 2007 3 26 /12 /Déc /2007 21:28
Mise en dialogue : mettre en rapport, en relation, rapprocher, réunir,
s ent retenir

La reconversion des friches indust rielles n est pas un cas isolé Nous vivons à une époque où la prise en compte du pat rimoine est devenu un phénomène internat ional. I l reste à savoir comment sauver le
passé industriel pour façonner un paysage urbain plus riche et dynamique. De nombreux projets de fonct ions, de styles, d ampleurs différents ont vu le jour un peu partout dans le monde.
Moi, simple architecte, pourrais- je passer out re ce phénomène, pourrais- je faire fi des projets réalisés dans le seul but prétentieux de prouver mon auto-suffisance ? Je pense qu il serait regret table de ne pas profiter des expériences déjà réalisées. Personnellement, nous vivons dans un monde t rop complexe pour qu une pensée isolée et décontextualisée about isse à un projet valable. Certains le croient et prônent cet te liberté de créat ion dans le but de sat isfaire leur ego et de « faire évoluer le monde » Je suis totalement opposé à ces mouvements qui ne procurent , pour moi, que le sent iment de désordre d un monde éclectique, sans base solide, sans unité c est le chaos prémédité. « Nous n avons pas à vivre dans la nouveauté d un avenir radieux, pas plus que nous ne devons nous cacher derrière de rassurants past iches du passé. Nous devons habiter un présent en perpétuelle évolut ion, motivés par les possibilités du changement, avec le bagage du passé et de l expérience comme garde-fou » David Chipperfield    Dans ce chapitre, je vais donc proposer un certain nombre d exemples de réhabilitat ions de nos régions. Ces bât iments se situent , pour la plupart , en Angleterre, en France, en Belgique et en Allemagne. Les reconversions situées dans ces quat re pays t raversés par le bassin minier, sont l image de l esprit de nos cont rées. Elles répondent presque à la même attente de la population, à une même vision de la sauvegarde du patrimoine industriel.
Ces bât iments seront classés suivant leur nouvelle fonct ion : les reconversions habitables, culturelles et multifonct ionnelles. Je reprendrai, pour chacune des friches, le schéma d analyse mis en place au chapit re
précédent . Cela me permet t ra d avoir une lecture facile et st ructurée de chaque lieu.
Je vous souhaite une bonne visite !



malheureusement la qualté de ces documents mis sur internet fait défaut...
si vous desirez les consulter de manière plus précise, contactez moi...
Par Nico - Publié dans : mise en dialogue dees friches industrielles
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Mercredi 26 décembre 2007 3 26 /12 /Déc /2007 21:24
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Par Nico - Publié dans : mise en dialogue dees friches industrielles
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Mercredi 26 décembre 2007 3 26 /12 /Déc /2007 20:13

Livres

  • ANDRIEUX (Jean-Yves), Le Patrimoine industriel, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Que sais-je?», 1992, 128 p.
  • BELHOSTE (Jean-François) et SMITH (Paul), Patrimoine industriel. Cinquante sites en France, Paris, Éditions du Patrimoine, 1997, 128 p.
  • BERGERON (Louis) et DOREL-FERRE (Gracia), Le Patrimoine industriel, Un nouveau territoire, Paris, Liris, 1996, 127 p.
  • BOURDIN (A.), Le patrimoine réinventé, Paris, PUF, 1984, 239 p.
  • BRIGOTTE (Maurice), Histoire industrielle de Charleroi, Charleroi, 1984.
  • CARTIER (Claudine), L’Héritage industriel, un patrimoine, Franche-Comté, coll. «Patrimoine références», 2002, 195 p.
  • CHOAY (Françoise), L’Allégorie du patrimoine, Paris, éditions du Seuil, coll. «La couleur des idées», 1992
  • Créer dans le créer. L’architecture contemporaine dans les bâtiments anciens, Electa/Le Moniteur, Section française de l’IICOMOS/Centre Pompidou, Paris, 1986
  • CULOT (Maurice), Charleroi, Mons, Valenciennes. Villes de la frontière, Éditions Norma/IFA, 1999, 394 p.
  • DECUYPERE Yves, L’habitat minier en région Nord-Pas de Calais, Oignies, mission bassin minier Nord, 2006, 56 p.
  • DE ROUX (E.), Patrimoine industriel, Luçon, éditions Scala, 2000, 270 p.
  • DESMOULIN (Christine), Regards sur le patrimoine, Paris, Éditions du Sorbier/Unesco, 1997, 80 p.
  • FONTAN (J.-M.), KLEIN (J.), LEVESQUE (B.), Reconversion économique et développement territorial, Montréal, Presses de l’université du Québec, 2003, 356 p. 
  • FERRIER (J.), Usines, Poitiers, éditions du Moniteur, tome 1, 1989, 120 p.
  • FERRIER (J.), Usines, Poitiers, éditions du Moniteur, tome 2, 1991, 120 p.
  • FIBLEC (Hugues) et Paul (FRIESE), Architectures de l’âge industriel , IFA /Éditions Norma, 1992, 160 p.
  • HAYOT (Alain), SAUVAGE (André), Le projet urbain : enjeux, expérimentations et professions, Paris, éditions la villette, 2000.
  • JOFFROY (Pascale), La Réhabilitation des bâtiments, Paris, Éditions du Moniteur, coll. «Techniques de conception», 1999, 314 p.
  • LEMPEREUR (Emile), A Charleroi, pour ses 300 ans, Charleroi, Savoir et Beauté, 1966.
  • LONCKE (Matthieu), Regards sur Charleroi : lecture urbaine d’une métropole, mémoire de l’ISA Saint Luc Tournai, Ramegnies-Chin, ISA, 2003.
  • MATHIEU (Jean-Noël), La reprise des monuments, Paris, Éditions du Moniteur, 2003, 208 p.
  • MERLIN (P.) et CHOAY (F.), Dictionnaire de l’urbanisme et de l’aménagement, Paris, Presses universitaires de France, 2005, 960 p.
  • NEYRET (Régis), Le Patrimoine, atout de développement , Lyon, Presses Universitaires de Lyon, coll. «Transversales», 1992, 158 p.
  • NORMAN Anne, L’architecture sans fin, Court-Saint-Etienne, édition du centre culturel du Brabant Wallon, 95 p.  
  • PELISSIER (Alain), Reichen et Robert – Architectures contextuelles, Paris, Éditions du Moniteur , 1993, 120 p
  • POUOT (Dominique), Patrimoine et modernité, Paris, L’Harmattan, coll. «Chemin de la mémoire», 1998
  • POWELL (Kenneth), L’Architecture transformée, Traduit de l’anglais par William-Olivier Desmond, Paris, éditions du Seuil, 2001, 256 p.
  • Région Nord-Pas de Calais, De la fosse 9 au Louvre Lens, la Monsoise, 2005.
  • REICHEN (Bernard) et ROBERT (Philippe), Reichen et Robert, Paris, Éditions du Moniteur, coll. «Monographie», 2002, 176 p.
  • ROBERT (Philippe), Reconversions, Paris, Éditions du Moniteur, 1991
  • ROBERT (Philippe) et DESMOULINS (Christine), Transcriptions d'architectures - Architecture et patrimoine, quels enjeux pour demain ?, Paris, Culture France,  Association pour la diffusion de la pensée française (ADPF), 2005
  • ROUX (Emmanuel), Patrimoine industriel, Paris, Éditions SCALA, coll. du Patrimoine, 2000, 272 p.
  • SCALBERT (Irénée), Londres, in L’architecture d’aujourd’hui, n°365, p 30-93, Paris, Jean Michel Place, 2006, pp 30-84.
  • SCHLEMMER (O.), PETITPRE (F.), L’enjeu friches industrielles, Paris, STU, 1984, 140 p.
  • SELLIER Dominique, Emscher Park, le bilan, transposable ou non, une aventure urbaine, économique et écologique, in Diagonal, n° 140, novembre-décembre 1999
  • TAGLIAFERRI Mariarosaria, Usines Reconverties, Paris, l’inédite, 2006, 286 p.
  • TOULIER (B.), Architecture et patrimoine du XXème siècle en France, Paris, éditions du Patrimoine, 1999, 358 p.
  • ZEVI (Bruno), Apprendre à voir l’architecture, Paris, Éditions de Minuit, coll. «Les cahiers Forces vives», 1959, 190 p.

 

Actes de colloques

  • IIe Colloque sur l’étude de la conservation de la restauration et de la réanimation des ensembles historiques9-16 avril 1968,  L’Archéologie industrielle en France. Patrimoine-Technique-Mémoire, Tunis, Éditions ICOMOS, , 1968, 194 p.
  • Colloque national de Trégaste5, 6 et 7 octobre 1994, Le Patrimoine industriel, pour quoi faire?, Montrouge, Éditions CILAC, numéro hors série, juin 1996, 223 p.,

  • LAFFETEY (R), Actes du IVe colloque national sur le patrimoine industriel, Beauvais, 6, 7 et 8 octobre 1982 , Écomusée du Beauvaisis, Beauvais, 1983, 128 p.
  • LOYER (François) et SCHMUKLE MOLLARD (Christiane), Quelles politiques pour le patrimoine industriel?, Strasbourg. Conseil de l’Europe, 1987, Patrimoine architectural. Rapports et études 6, 176 p.

 

Revues

 

  • BURDETT (Richard), Temporaire, in L’architecture d’aujourd’hui, n°367, Paris, Jean Michel Place, 2006, pp 22-34.
  • Création dans l’ancien, in Technique et Architecture, n°418, Paris, Jean Michel Place, 1995, pp 54-76.
  • DOREL-FERRE (Gracia), Habiter l’industrie, hier, aujourd’hui, demain, in Cahiers de l’APIC, nº 4, SCEREM, 2004
  • Le Patrimoine industriel, in Revue TDC (Textes et Documents pour la classe), nº 845, éditions Scérén/CNDP, décembre 2002, 37 p.
  • Métamorphoses Refurbishment, in Technique et architecture, nº 475, Paris, Jean Michel Place , janvier 2005 (voir notamment «Connaître pour créer», par Adam Yedid, p. 86 à 91)
  • POUSSE (Jean-François), Stratégies urbaines, in Technique et Architecture, n°395, Paris, Jean Michel Place, 1991., pp84-99.
  • Revue Monuments historiques, numéro consacré à l’architecture industrielle
    nº 3, 1977
  • ROBERT (Philippe), De la réhabilitation à la reconversion, in Technique et architecture, nº 432, juillet 1997

 

  • TREAND (Véronique), HOYET (Jean Michel), Friches industrielles et urbaines, in Technique et Architecture, n°432, Paris, Jean Michel Place, 1997, pp 30-43.
  • Usines – Musées, in Musées, collections publiques de France, nº 202, 1994

 

 

Sites Internet

 

§        www.earth.google.fr

§        www.wikipedia.fr

§        www.lafriche.org

§        www.archiguide.free.fr/AR/bouchain.htm

§        www.terrils.be/

§        www.louvrelens.nordpasdecalais.fr/

§        www.charleroi.be/

§        www.charleroi-2020.be/

§        www.guggenheim-bilbao.es

§        www.charleroi-museum.org

§        www.labiennale.org/

 

 

 

CENTRES DE RESSOURCES SUR LE PATRIMOINE

 

§        Centre de documentation de la Direction de l’Architecture et du Patrimoine
182, rue Saint-Honoré. 75001 Paris, T33.1.40.15.76.49 ou 77.05 + beatrice.berchon@culture.gouv.fr

§        Cité de l’Architecture et du Patrimoine
Palais de la Porte Dorée
293, avenue Daumesnil. 75012 Paris, T33 1 58 51 52 00

§        Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine
Hôtel de Croisille
12, rue du Parc Royal. 75003 Paris, T33 1 40 15 76 57 + mediatheque.dapa@culture.gouv.fr

§        Librairie du Centre des Monuments Nationaux (Monum)
Hôtel de Sully
62, rue Saint-Antoine. 75004 Paris, T33 1 44 61 21 75

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Nico - Publié dans : bibliographie
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Mercredi 26 décembre 2007 3 26 /12 /Déc /2007 20:08

Durant ces dernières décennies, l’intérêt pour le patrimoine bâti a pris sans cesse plus d’ampleur. Les limites même de ce concept sont en permanente évolution et concernent désormais la majorité des pays de la planète.

Le patrimoine architectural, mais aussi naturel, semble véritablement cristalliser un profond besoin, combler un besoin criant. Un phénomène d’identification passionnel est en train de s’opérer de la part de la population. Petit à petit, mais inexorablement, on s’achemine vers une consommation du patrimoine qui doit répondre à des besoins précis, quitte à se contorsionner pour y parvenir.

Toute intervention, conservation, suppression, modification, réaffectation,… est sujette aux critiques de l’opinion publique qui exige tout en jugeant souvent suspecte ce type de démarche. Le passé, mais surtout l’image que l’on s’en fait, devient propriété publique et objet de la conscience commune.

Cette attitude est capitale pour comprendre les formes que revêt aujourd’hui le patrimoine bâti et les interventions dont il est l’objet. La puissance du phénomène provient en grande partie d’un besoin profond de racines, de repères immuables, de références,… dans un monde à l’évolution de plus en plus fulgurante. Le patrimoine bâti représente en quelques sortes notre garde fou, un bouclier tout droit sorti du passé pour nous protéger d’un monde sans stabilité apparente. Le patrimoine architectural devient comme un monument, il rassure, tranquillise en conjurant l’ère du temps (…). Défi à l’entropie, à l’action dissolvante qu’exerce le temps sur toutes choses naturelles et artificielles, il tente d’apaiser l’angoisse de la mort et l’anéantissement. On rapport avec le temps vécu et avec la mémoire, autrement dit sa fonction philosophique, en constitue l’essence…[1]Les déceptions consécutives aux promesses non tenues par la technologie et le culte de la modernité, n’est bien entendu pas étranger à cette attitude.  

 

 

 

Le problème n’est en réalité pas l’acceptation du passé et du présent, ou même du futur, mais les relations indispensables que ces moments tissent entre eux. La nature de ce lien est fondamentale car elle est l’essence même de la vitalité d’une culture. Il ne s’agit donc pas de savoir si l’ancien est plus important que le contemporain ou inversement, mais de comprendre la relation que nous entretenons avec ces moments de l’histoire. C’est un question de dosage, d’équilibre. Richard Rogers déclare très justement : « je crois en la reconversion et en ce que l’histoire peut nous apprendre mais se contenter de copier le passé déprécie son intégrité »

Se resituer par rapport aux legs du passé peut nous permettre de mieux traiter ces derniers et surtout d’éviter de les figer, de les dénaturer, de les momifier. Chaque intervention sera de nature différente en fonction d’une série de paramètres que j’envisagerai par la suite. Nous devons donc tenter de dialoguer avec le patrimoine et non de nous perdre dans sa contemplation.

Aujourd’hui, l’inscription d’anciennes usines sur les listes du patrimoine de l’humanité de l’UNESCO met en exergue l’importance de ce legs architectural. Cependant, il y a peu de bâtiments industriels chargés d’une réelle valeur patrimoniale. Au delà de la revalorisation de ces structures, il est important de comprendre que leur réhabilitation est, dans de nombreux cas, une réponse à la rareté du sol et à l’impossibilité des ville de s’étendre vers l’extérieur. Face à une simple usine désaffectée, surgit une question inévitable, à savoir, faut-il la conserver ou la démolir ?

Un des avantages essentiels de cette réhabilitation est la conservation de « l’énergie contenue ». L’énergie contenue est l’énergie consommée par tous les processus associés à la construction. Uniquement sur le plan de la conservation de cette énergie, un projet architectural de réhabilitation est plus durable et écologique que tout projet de nouvelle construction. Sur le plan social, la restauration de constructions désaffectées est créatrice de dynamisme, créant des petits noyaux de réaménagement urbain et une diversité ou une unité visuelle intéressante. Réhabiliter un édifice historique en regardant vers l’avenir permet d’améliorer la qualité de vie des habitants du quartier tout en conservant une part importante de la mémoire de la ville.

 

« Sans mémoire, il n'y a ni origine, ni finalité, ni sens, il n'y a plus de lois morales, pas de Beau ni de Laid, tout devient possible, c'est le chaos prémédité, construit. Je ne connais nulle tentation plus satanique propre à détruire la vie que la "recommandation" innocente : "Oublions le passé!" »[2]



[1] Francoise Choay, l’Allégorie du patrimoine, Paris, Editions du Seuil, 1992, p.15.

 

[2] Lucian PINTILIE, cinéaste roumain, dans Le Monde diplomatique, janvier 1997, p. 29.

 

Par Nico - Publié dans : l'univers des friches industrielles
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Lundi 24 décembre 2007 1 24 /12 /Déc /2007 16:48
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Par Nico - Publié dans : motivation et introduction
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